

Vous et votre chien | Après l'achat | Education | Communiquer | voiture | Truc | Sociabilisation | Un raté | Aide
VALABLE POUR TOUS LES
CHIENS ET TOUS LES MAITRES :
- Ne
frappez jamais votre chien avec la main ni avec sa laisse (IMPERATIF).
- La main, c'est pour les caresses, et la laisse est faite pour la promenade,
donc un moment de détente, pas de souffrance.
- Vous pouvez le punir avec un journal par
exemple.
- Si
le chien est l'animal le plus domestiqué par l'homme, celui
avec lequel nous entrenons les relations les plus étroites
et la plus grande complicité, c'est aussi une pure
"création humaine”, fruit de très
nombreux siècles de sélection dans le but d'en
faire un "outil" aux multiples fonctions.
- Ce mot choque
peut-être de nos jours mais pourtant nos encêtres
n'avaitent pas d'autre dessein, et rares sont les races
destinées uniquement, dès l'origine, à
la compagnie (Pékinois, chiens nus, Carlin, ou Chihuahua).
Jadis,
on ne nourrissait pas un animal inutile, le chien devait donc servir
selon ses aptitudes :
- à
la garde (voir la guerre),
- à
la chasse,
- à
la destruction des nuisibles
- ou
encore à la défense
- et
à la conduite des troupeaux.
Cette
notion d'utilité est fondamentale pour
appréhender correctement les besoins du chien. Il est
aujourd'hui en effet trop souvent cantonné à un
rôle décoratif et affectif, sans réelle
fonction ni utilité. Il est donc extrêmement
important de réussir son éducation avec les
limites et les contraintes qu'elle implique afin qu'il trouve une place
précise, indispensable à son équilibre.
Or,
si l'on prend la peine de se souvenir de la raison d'être du
chien (servir), on conçoit que ce qui le rend vraiment heureux est de
nous satisfaire.
Pour être équilibré,
le chien doit connaître sa place, sa fonction et vivre avec
un maître assumant totalement son rôle, qui lui
procure une autorité sécurisante ferme mais non brutale.
Dans
la nature, les Canidés sauvages vivent au sein de meutes
très hiérarchisées dans lesquelles
chaque membre a sa place. S'il reste à sa place,
le chiot ou le jeune chien bénéficie de la protection du groupe des
décisions du plus fort et du plus
expérimenté (en principe les plus vieux), ce qui n'exclu pas les luttes pour le pouvoir.
Lorsqu'on remet en groupe des chiens
"civilisés", ils retrouvent très rapidement ces réflexes et reconstituent instinctivement
des structures identiques.
Sachant cela, il est aisé de
comprendre que lorsque, âgé de 2 ou 3 mois, un
chiot fait son entrée chez vous, il se trouve brusquement
transporté dans un monde étrange, rempli de
bruits, d'odeurs inconnus, coupé de ses semblables.
Si vous
ne lui donnez pas rapidement des règles, des limites nettes dans son nouvel environnement, il
sera totalement perturbé, perdu comme un humain dans une
société sans direction ni structures.
Si
tant de chiens sont "mal élevés"
de nos jours, cela
est sans doute dû au fait que de trop nombreux
propriétaires développent un complexe
vis-à-vis de leur compagnon. Le chien est un animal qui
nous est inférieur (et ceci n'est pas de l'ostracisme, ou du
dédain, j'aime trop les chiens pour ceci), qui a besoin de nous et de notre
autorité pour s'épanouir. Vous devez
considérer qu'il est et restera un enfant, toujours
dépendant, pour lequel vous êtes le "centre
du monde et le dominant".
Dès
les premiers jours et le mieux est le jour même de l'achat, il faut fixer les règles de votre vie
commune. Plus vous commencez tôt, plus vous pourrez le faire
en douceur.
-
Etablissez par principe, et même si cela vous en coûte certaines règles, autorisez-lui
certaines pièces, d'autres non, laissez-le à sa
"place de chien",
donc pas sur le lit, le canapé,
etc… Et surtout pas dans un endroit de passage obligé
exemple le couloir, il prendrait cela pour une "domination" et
tenterais de régenter la maison.
-
Cela n'a rien de tyranique mais lui permet (et vous permet) de
connaître les limites dans lesquelles "il et vous" pourrez
évoluer sereinement et en toute sécurité, y compris les enfants, les visiteurs.
-
Ne
répondez pas systématiquement à ses
demandes affectives. Il finirait par vous imposer ses
volontées.
-
S'il vous sollicite pour un câlin, ou
pour jouer, acceptez évidemment lorsque vous en avez envie,
mais n'hésitez pas à refuser sans remords si vous n'en avez pas envie, afin
que ce ne soit pas lui qui prenne l'ascendant dans vos relations.
- Les
premières semaines, tant que le chiot n'est pas propre,
faites-le dormir dans une pièce fermée, la
cuisine de préference. Les premières nuits sont
parfois dificiles, car il était jusque-là
habitué à dormir en compagnie de ses
frères et sœurs.
- S'il geint ou gratte la porte,
surtout n'allez pas le consoler, sinon il recommencera toute la nuit,
faites-lui comprendre fermement de la voix qu'il doit cesser et dormir.
- Un
chiot venant d'un élevage sérieux qui aura
disposé d'espace et, mieux encore, d'un cadre familial dans
les deux premiers mois de sa vie, sera rapidement propre (mais il y a
des périodes difficiles, maladie, absence, alors, sachez faire
la part des choses) sachez aussi qu'un chiot est incapable de passer
une nuit compète sans uriner, si vous ne voulez pas ramasser,
levez vous vers 2 h-3 h pour lui faire faire ses besoins (ce
n'est pas plaisant, mais sinon ne sanctionnez pas le chien, il n'y est
pour rien).
- Les premiers
temps, il faut le surveiller, le disputer s'il fait ses besoins
à l'intérieur sans avoir
réclamé avant et le féliciter
lorsqu'il se soulage dehors, il comprendra vite.
- Mettre
un journal
à sa disposition ne me paraît pas une bonne
méthode et entraîne souvent un apprentissage de la
propreté plus tardif et surtout vous courez le risque de
l'association "jounal = besoins". Très agréable de lire
son journal quand le chien à uriner dessus n'est ce pas
!!!!.
- Attention,
un chien qui refuse
d'être propre ou qui redevient sale traduit souvent
à sa manière une éducation
inappropriée, un manque de fermeté ou un stress, c'est donc une forme de test de sa part et il
faut rechercher l'origine de ce comportement et se comporter comme "un
maître" et ne pas tolérer de lui servir de "nounou",
- Mais
ceci bien sûr
sans violence excessive, un léger coup de
pied au fesse n'a jamais tué un chien, mais un pied sourtout s'il s'agit d'une grande race.
- Les éducateurs canins ont coutume de dire qu'un chien, et surtout un chiot, est une "pâte à
modeler", à la fois parce que le caractère d'un
jeune chien est très maléable et donc
"façonnable", mais aussi parce qu'il faut le manipuler, au
sens physique du terme.
-
Vous devez manipuler votre chiot
fréquemment, avec douceur mais fermeté,
dès son plus jeune âge, c'est une
manière toute simple et tranquille de vous imposer
à lui tout en le rassurant, dans un bon élevage, ceci sera fait dès son plus jeune age.
-
C'est également un
bon moyen de tester l'état de vos relations. S'il accepte,
tout va bien entre vous, s'il est tendu ou se rebiffe, soumettez le en
maintenant sur le dos sans violence mais avec fermeté (voir plus bas)
jusqu'à ce qu'il se détende, accepte
la manipulation et finisse par se calmer (attention, avec certains
chiens, dont le Shar-PeÏ en particulier le mâle, il peut y
avoir du sport).
-
Vous pouvez
procéder de façon identique lorsqu'il est
énervé, laissez-le jouer suffisament pour qu'il
se défoule, puis obligez-le à cesser et se calmer.
-
Les prétextes pour le manipuler peuvent
être multiples, ouvrez-lui la gueule, nettoyez-lui les
oreilles, peignez ou brossez le, soignez ses ongles, la pommade dans les
yeux, lui faire avaler ses cachets etc… (chez nous, les chiots
sont habitués).
-
N'évitez pas les
problèmes et les conflits, par paresse, lâcheté ou pire encore par
facilité, car plus un chiot vieillit plus il prend du
caractère et plus il devient difficile de le/la contraindre.
-
Si lorsque vous le manipulez, par exemple sur vos genoux, il gigote,
veut descendre et finit par s'énerver, il ne vous
considère manifestement pas comme son "chef de meute" ou ne
se sent pas rassuré, peut-être passez-vous trop
de temps à le caresser, ce qui vous place en position de
"demandeur et ou dominé".
- Elle
est aussi très importante dans les rapports avec votre
compagnon, les différentes intonations que vous utilisez
(pour le complimenter ou au contraire le disputer) sont très
bien perçues.
- Trop
de possesseurs de chiens ont du mal
à se laisser aller à parler à leur compagnon.
- Celui-ci est constamment à l'écoute de
son maître et pour se faire comprendre, il ne faut pas
hésister à exagérer le ton (surtout
avec un chiot) mais pas la force sans s'occuper de l'opinion des autres (humains) le
chien ne comprends pas les mots (enfin pas tout), mais la
tonalité elle est bien perçue.
- Crier sur un chien ne sert à rien sauf en cas de grosse bétise, mieux vaut parler
,séchement que fort, de plus faire attention de moduler la force
et l'intonation de votre voix suivant le besoin (si vous criez pour le
réprimander et pour le féliciter, comment voulez
vous qu'il vous comprenne) ceci est valable aussi pour les enfants.
Notez
: un chien n'obéit qu'à l'intonation et à des mots
spécifiques, vous pouvez très bien dresser votre chien
à l'attaque un utilisant un mot comme "Embrasse", il ne fera pas
la différence mais si ensuite vous avez le malheur de dire
à quelqu'un "Embrasse ta tante" et que le chien attaque, il ne
vous faudra vous en prendre qu'à vous même,
méfiance, un chien est une machine à mordre, même
un petit chien peut faire très mal, donc en cas de soucis,
demandez de l'aide à une personne compétente et pourquoi pas à l'éleveur qui vous a vendu le chien.

- Il
est préférable que votre chien vous regarde dans
les yeux plutôt que "dans les mains". C'est la preuve d'une
véritable harmonie entre vous et que vos rapports sont
basés sur le lien affectif et non sur
l'intérêt.
- Mais
attention, des chiens mal élevés peuvent interprêter cela comme un
défit, je me souviens d'une annécdote, j'étais en visite chez des gens,
qui laissait leur chien dans le couloir, lieu de passage obligé de la
maison et lui laissait pratiquement tout faire, et je le regarde dans
les yeux, celui-ci a pris mon regard comme un défi (c'était lui le
dominant à la maison) et ceci sans ma fermeté aurait pu mal se
terminer pour moi.

Rappelez-vous
qu'un chien réagit beaucoup mieux
"à la carotte
qu'au bâton",
donc mieux aux compliments qu'aux
réprimandes.
Le truc :
Ne
trichez pas en utilisant des
friandises pour vous faire obéir de votre chien (ce qui ne veut pas dire que vous n'avez pas le droit de le faire mais pas systématiquement). Le chien
s'épanouit dans la satisfaction qu'il procure à
son maître (et non dans l'intéret), la meilleure des
récompenses est pour
lui la caresse ou même un compliment avec l'intonation
appropriée (celle que vous voudrez bien fixer), ceux qui on vu
des documentaires et films, sauront que l'on peut très bien
détourner le sens des paroles (tel que NOUS le concevons), un
chien attaquera aussi bien avec un ordre formulé comme "EMBRASSE" plutôt que le sempiternel "attaque".

- La
marche en laisse et le rappel :
- Se
retrouver avec un collier autour du cou et se faire tirer au bout d'une
laisse est assez mal vécu par un chiot , il faut l'y
habituer le plus tôt possible lors de courtes
séances.
-
En général, il se bloque,
tire en sens inverse, en couinant, sans vous énerver,
amenez-le jusqu'à vous, tranquillement mais fermement, en
l'appelant, et félicitez-le dès qu'il arrive, recommencez plusieurs fois la manœuvre (en cas d'echec, imposez vous à lui en tirant jusqu'a ce qu'il accepte de suivre son chef de meute, VOUS). Le chiot comprendra
vite son intérêt et finira par venir de
lui-même.
- Procédez de même quand il est
en liberté pour le rappel, au début de la
promenade, rappelez-le dès qu'il s'éloigne et
complimentez-le, il reviendra ensuite pour le seul bénéfice d'être
félicité et de vous satisfaire.
-
Si au contraire
vous le laissiez divaguer trop longtemps, vous ne parviendriez pas
à le récupérer, du moins pas avant
qu'il ne soit fatigué, si en plus vous finissiez par le
frapper pour le punir, la fois suivante, vous aurez à coup
sûr encore plus de mal à le
récupérer et ce serait l'escalade.
-
Un truc utile, la longe, achetez une corde de 10 mètres et
fixée la au colier du chien, puis, utilisée la pour faire
revenir votre chien, à l'aide de la voix (un ordre simple), de
caresses lorsqu'il obéit, et de temps en temps une friandise
(rappelez vous le gruyère ou une croquette).
Note :
Rien de plus pénible que de
tirer votre chien ou au contraire de se faire promener par son chien
(j'en vois beaucoup), il faut que ce soit un plaisir pour les deux, et
non pas une épreuve de force, donc commencer jeune et ne
faites pas de sensiblerie, il aimera être promener, même
en restant à coté de vous, et un chien bien
éduqué peut être détaché.
- Il
faut habituer très tôt votre chiot aux
déplacements en voiture.
- Veillez à ce qu'il soit
bien installé et surtout bien calé afin qu'il ne
tombe pas dans les virages ou lors d'un freinage violent.
- Une
des solution est une cage arrimée avec la ceinture de sécurité, car
votre chien comme un enfant s'il n'est pas attaché peut en cas
d'accident se transformer en projectile capable au pire de vous
tuer ou de se tuer.
- Si un chien
supporte mal les premiers trajets en voiture, il lui sera par la suite
très difficile d'affronter le stress et même le
mal des transports dont il souffrira à coup sûr.
- Ce serait d'autant plus regrettable que les chiens aiment beaucoup
suivre leur maître en voiture.
- Ne laissez pas votre chien
passer sa tête par la fenêtre, il pourrait prendre
mal aux yeux et surtout, il y a toujours un risque de morsure pour les
gens qui passent près du véhicule, d'autant que
c'est souvent le lieu où le chien monte la garde en premier.
Et attention au soleil
- "Jeux de mains, jeux
de vilain" :
- S'il
est évidemment possible et souhaitable de jouer avec son
chien, il ne faut absolument pas l'énerver, se laisser mordiller, ni
rouler par la terre avec lui (sauf si vous êtes sûr de votre ascendant).
- Il a ce type de rapports avec un autre
chien mais pas avec son maître si celui-ci tient à
conserver son statut.
- Le jeu-bagarre n'est jamais gratuit, c'est une
forme de test, de rivallité, préférez-lui le jeux éducatif.
- De
même, il est plus important de l'emmener avec vous le plus
souvent possible, de lui apprendre à bien se tenir,
plutôt que le couvrir de caresses ou de le gaver de
friandises (à propos, penser au gruyère, c'est meilleur pour lui qu'une sucrerie).
Là
encore, tout est question de mesure et de cohérence.
- Un
investissement pour l'avenir Il faut se donner du mal pour
éduquer un chiot, réfréner certaines
de ses envies en étant parfois un peu froid ou
sévère, ceci est évidemment valable la
première année, car lorsqu'un chien est
correctement éduqué et sociabilisé,
les rapports hiérarchiques peuvent se relâcher et
devenir beaucoup plus complices.
- Au regard de l'implication que
demande, surtout au début, l'acquisition d'un chien,
celui-ci ne peut donc en aucun cas être un cadeau pour un
jeune enfant, la décision doit être le fait des
parents pour eux-mêmes (et ils doivent s'en occuper ).
- Cela est d'autant plus
justifié pour les races traitées dans le
classement "chiens de garde", la responsabilité d'un Rottweiler, ou d'un Malinois ne devant pas être
confiée à un enfant.
Il est en revanche
incontestable que la présence d'un chien
équilibré est bénéfique
à tous les membres d'une famille, quel que soit leur
âge.
- S'il
est indispensable que vous faissiez preuve d'autorité
à l'égard de votre chien, vous devez
également lui permettre d'acquérir une certaine
autonomie.
-
Dans certaines circonstances, il vous faudra laisser votre
compagnon vivre sa vie et surtout côtoyer librement ses
semblables, afin qu'il apprenne les comportements de la vie en
société canine.
-
Un chien tenu en à
l'écart de ses congénères, surtout la
première année de son existence, devient un
inadapté social donc un individu agressif parce que craintif
et incapable de décrypter le langage gestuel qui
régit le monde animal.
-
La majorité des
possesseurs de chiens bagarreurs ou agressifs sont convaincus que leur
animal est dominant et exprime ainsi sa "personnalité",
alors qu'il manque simplement de confiance en lui et provoque ses
semblables pour tenter de s'affirmer.
-
Autre conséquence
d'une mauvaise socialisation (ou sociabilisation), le chien montre une tendance beaucoup
trop précoce à monter la garde par peur de tout
ce qui peut venir de l'extérieur.
-
Par la suite, cela
entraîne le plus souvent des comportements agressifs
inadmissibles.
-
Cette socialisation est d'autant plus importante que les
chiens de garde et de défense peuvent devenir dangereux
s'ils ne sont pas correctement éduqués et
contrôlés, il y a bien sûr une notion de
risque lorsqu'on laisse son chiot prendre un peu d'autonomie, il peut
revenir de promenade avec un coup de croc (dans ce cas une pression de COTHIVET produit sera le bienvenu).
-
Mais si les bagarres entre
adultes, surtout chez les grandes races, peuvent avoir des
conséquences dramatiques, un chien adulte sera rarement
agressif à l'égard d'un jeune, donc, laissez-le
faire son expérience, devenir sûr de lui et serein
dans ses rapports avec ses semblables.
- A la limite, inviter chez vous le
vieux chien de votre voisin, qui saura "lui" lui donner des règles
à votre chiot.
-
Il est très important que le chiot sache qu'il est un chien et non le fils ou la fille de la famille.
- Les
éducateurs peuvent être professionnels ou
amateurs. Les seconds représentent souvent la meilleure
option, car ce sont généralement des
passionnés sacrifiants bénévolement une
partie de leur week-end pour aider les propriétaires
à prendre leur chien en main.
- Un
bon éleveur, ne vous refusera jamais un coup de main, il en va
de sa réputation, donc avant de vous lancer dans des recherches,
demandez à l'éleveur qui vous a vendu votre chien,
des conseils ou de l'aide.
- Il existe bien sûr
de très bons éducateurs professionnels, mais
aussi beaucoup de pseudo-spécialistes pour ne pas dire des charlatants qui profitent du
désarroi de certains maîtres pour leur
réclamer des sommes exorbitantes.
- Donc, exeption faite des
chiens vraiment difficiles, les clubs d'éducation amateurs
sont une solution pratique et financièrement raisonnable pour
obtenir les conseils nécessaires à
l'éducation de son chien, ces clubs incitent
généralement à une pratique
très intéressante, l'agility, ou pour les maitres pantouflards, le "FlyBall".
- Le travail de
mordant ne sera pas abordé dans cette rubrique, car mal
orienté et contrôlé, il peut engendrer
des comportements dangereux et imprévisibles. Il n'y a rien
de pire qu'un chien ayant "goûté" au mordant,
insuffisamment maîtrisé par un
propriétaire incompétent ou
intentionné. Un chien ne mord pas sciemment mais seulement
lorsqu'il a peur ou s'il est surpris. Lui apprendre à
attaquer et à mordre un humain, c'est donc aller contre sa
nature. Il faut laisser cela aux professionnels ou aux
véritables amateurs passionnés dont les races
doivent passer des épreuves de travail pour obtenir des
titres honorifiques.
- Ces séances d'entraînement
doivent se dérouler dans des clubs reconnus, offrant un
encadrement compétent et dans lesquels la pratique du
mordant conserve une finalité sportive. Il est
évident malgré tout que l'acquisition d'un chien
de garde ou de défense s'inscrit dans une
démarche sécuritaire.
- Tous les sujets des races
classées "chiens de garde et de défence" sont
potentiellement aptes à remplir cette mission sans dressage
spécifique, mais à la condition d'être
équillibré et correctement
éduqués.
- Un chien "bien dans sa tête"
saura instinctivement évaluer les situations et ne se
fâchera qu'au moment opportun, en se contenant
d'être dissuasif et d'impressionner et attention,
Attention
: ne confiez pas votre chiot de 2, 3, ou 4 mois à quelqu'un qui lui
impose des séances de 1 voir 2 heures, à cet âge, des séances de 5 à 10
mn sont le maximum, si c'est le cas changez vite de personnage, à
partir de 8, 10 mois, les séances pourront devenir plus longues.
- "J'ai acheté
un Berger Allemand à sept semaines. Il a maintenant quatre
ans et demi, et pèse quarante kilos.
- En promenande, il ne
sympathise pas avec les autres chiens.
- Je suis
obligé de le rappeler et de l'attacher.
- Pire avec les chats...
s'il les voit avant moi, même à cinquante
mètres, il part avec la laisse !
- Je me sers du collier
à crans.
- J'ai essayé
le collier étrangleur ainsi que le harnais.
- Cela ne solutionne pas
le problème."
Il aurait fallu
éduquer votre chien dès le début, pour
la marche en laisse et le rappel, et le socialiser vis-à-vis
des autres chiens et chats, grâce aux conseils d'un
vétérinaire comportementaliste et d'un
éducateur canin professionnel (ou
bénévole, faisant alors partie d'un club
dépendant de la Société Central
Canine) le mieux étant de l'acheter dans un élevage sérieux
ou le chien est en contact avec différents intervenants, (chats,
humains, chiens, lapins, poules, etc.....) En lui faisant
également faire de l'agility, ce
merveilleux sport qui représente à la fois
l'éducation et le jeu, votre chien aurait pu devenir
très différent, et bien plus agréable
à vivre. A son âge, il est probablement trop tard,
mais vous devriez quand même consulter votre
vétérinaire, qui va d'abord l'examiner en
détail. S'il les juge utiles, il prescrira des
médicaments pendant un certain temps. Il peut
également vous recommandre des personnes
compétentes et sérieuses pour corriger son
éducation manquée. Nous vous souhaitons que votre
chien s'améliore malgré tout
Merci à InfoJuras

votre
chien est énervé, rétif, n'obéit pas,
prenez le fermement, mettez le sur le dos et maintenez le dans cette
position jusqu'a complète soumission de votre animal, théoriquement il doit se laisser aller et fermer les yeux, attention il peut y avoir du sport
avec certaines races dominante comme le "Shar-Peï" par exemple
ou grosses races tel le "dogue de bordeaux", mais ceci à un
effet thérapeutique certain, en le maintenant dans cette position jusqu'à calme complet, vous affirmez votre
autorité sans avoir besoin de violence
vous ne le frappez pas, le chien admet naturellement cette position
(regarder des chiens qui jouent) vous le mettez dans la position ou un DOMINANT
le mettrais lors d'un conflit, (c'est une attitude normale) chez le
chien la soumission s'exprime par la position couché sur le dos.